plus d’espace

me boire jusqu’à la dernière sueur
la dernière larme

il y a plus d’espace dans un cercueil
que dans mon corps

un paradis qui existe
est un paradis qui ment
je le veux nul et non avenu

hurler au fond de la terre
là où exister ne peut pas s’entendre

mais cette nuit de janvier
j’ai rencontré un arbre qui ne voulait pas ma mort

il ne me haïssait pas

j’ai entendu